Marie Galante

Grande galette aux trésors sucrés

Cap sur l’île de Marie-Galante,  pour découvrir l’un de ses trésors… il ne s’agit pas du Rhum, même vieux, qui n’est pas dénué d’intérêt… mais d’un produit artisanal atypique au charme sucré. 

©Nathalie Baldji – Marie Galante (Les Antilles )

Comparable à la saveur irrésistible du miel ou du sirop d’érable, il est un met d’exception, à découvrir au cœur de la mer des Caraïbes.
Un savoir ancestral, des gestes perpétués, un artisanat authentique et la rencontre de deux frères maîtrisant l’art de fabriquer le sirop de batterie. Et dire qu’il est si facile de passer à côté.

 » Un savoir ancestral, des gestes perpétués, un artisanat authentique « 

©Nathalie Baldji – Entreprise des frères Moysan

©Nathalie Baldji – Jus de canne artisanal

Marie-Galante, île antillaise aux cent moulins, joyaux de verdure au large de la Guadeloupe, est essentiellement rurale.
C’est avant tout sur la canne à sucre, que repose son économie depuis le XVIIe siècle.
Les Frères Moysan, Joël et Jacques, ont repris l’exploitation familiale. Les mêmes gestes, les mêmes méthodes et les mêmes outils qu’autrefois, sont en mouvement dans leur fabrique, pour produire le sirop de batterie artisanal au goût envoûtant. Le Siwo Batterie de Capesterre est 100% naturel.

Sirop de batterie ?

©Nathalie Baldji – la canne à sucre

La cinquième et dernière chaudière utilisée dans le processus de fabrication du sucre de canne dans les anciennes sucreries, portait le nom de «batterie ». C’est de là que tire son nom, ce sirop issu du broyage de la canne à sucre. Le jus obtenu devra bouillonner 8 heures durant. Pas moins, au risque de ne pas assurer une bonne conservation du produit. Pas plus, pour qu’il ne se transforme pas en sucre.

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Par l’odeur alléché

La vapeur d’eau s’échappe à 120°C enveloppant les alentours d’une odeur alléchante. 400 litres de jus se transforment en 80 litres du précieux liquide qui sera embouteillé. Quand à la bagasse, déchet issu de la canne à sucre une fois broyée, elle sera le combustible idéal.
Dilué dans de l’eau, (ou du rhum) et du jus de citron, c’est un délice. Mais encore faut-il se donner la peine de s’enfoncer un peu dans les terres et d’aller dénicher au détour d’une route un peu cahoteuse, ce trésor sucré.
Il est si facile de passer à côté.

un article de Nathalie Baldji

Plus d’information sur l’île : Office de Tourisme

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